Autour du Monde, Voyage intérieur

Génération SDF

Backpackers. Voyageurs. Itinérants. Chaque année, des milliers de jeunes s’engagent sur le chemin du road trip, devenant pour quelques temps sans domicile fixe. Voyager, virus de cette génération globe-trotteuse. Me rappeler la signification de nos errances et de nos itinérances.

C’est intéressant la façon dont nous utilisons un mot pour décrire, voire définir, une personne, une situation, un contexte. Ici, au Québec, j’ai appris qu’être itinérant signifie être SDF — Sans Domicile Fixe. Ça m’a fait bizarre les premières fois que j’ai entendu ce mot, et que je l’ai associé à lui, à elle.

Itinérant. Itinéraire. Destination. Voyage. Sac à dos. Backpacker.

Backpacker. Moi. Moi. Itinérante. Itinérante. Sans Domicile Fixe.

SDF. Moi. Vous. Nous.

C’est frappant, non ? Nous croyons savoir qui nous sommes. Nous pensons savoir qui ils sont.

Puis, d’un seul coup, le sens du mot se transforme. Alors que vous pensiez qu’ « itinérant » voulait dire « voyageur », et que ce voyageur c’était vous, chanceux nomade parcourant le globe ; la définition et les regards changent, « itinérant » signifie « clochard », et c’est la vision d’un monde qui bascule.

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Presse

Voyage et spiritualité : entrevue de « La Montagne des Dieux »

J’ai eu le plaisir de pouvoir répondre aux questions justes et pertinentes de Gaëlle Brunelot pour le média La Montagne des Dieux. J’aborde rarement mon livre et mon voyage sous cet aspect si intime que représente la spiritualité pour moi.

Une belle introspection sur le sens que je donne à mon cheminement personnel au travers de mes rencontres, mes expériences et mes destinations.

Retrouvez cette entrevue ici ! 🙂

Et ici leur compte-rendu du livre !

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Canada, Voyage intérieur

#Québec, deuxième envol

Je m’envole pour Paris. Une semaine de lecture selon l’université, offerte pour rattraper nos lectures et travaux… Une semaine pour se reposer selon les étudiants… Une semaine qui s’annonce tout sauf studieuse ou reposante pour moi. Une semaine déjà noircie dans mon agenda telle une jeune ministre des affaires étrangères sur le sol parisien. Je décolle avec Charles Aznavour dans mes oreilles qui me susurre ses mots d’écriture qui me font toujours frissonner, « écrire comme on parle et on crie ». Puis s’enchaine la bande-originale d’Inception avec Time qui provoque toujours des envolées grandioses au cœur de mon palpitant. « Promets-moi de ne pas pleurer en rentrant », me chuchote ma petite voix intérieure. Je prends le temps d’analyser mes sensations intérieures. « Je ne peux rien te promettre, tu le sais bien », je lui réponds en souriant déjà consciente du contraire.

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Canada

#Canada, premières sensations d’une expat

Vulnérable. Instable. Perdue. Inconstante. Déçue. Grincheuse. Fatiguée. Irritée. Chagrinée. Seule.

Renouveau. Découverte. Intriguée. Surprise. Dans l’attente. Mobilisée. Organisée. Décidée. Sociable.

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Voyage intérieur

Ecrire, comme on parle et on crie

Sa voix. Bon sang, cette voix. Dès les premières vibrations, belles et abîmées, mon corps se soulève. Une vague d’émotion où, dans un même mouvement, se mêlent larmes et rires. Chaque mot me transperce, me déchire, me tue. Chaque mot résonne, tourbillonne, renaît en moi.

Cette histoire, tel un rêve qu’il nous susurre. Rêve qui me transcende. Rêve qui est mien. Rêve, ma réalité.

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