Voyage intérieur

Mon amour, je t’aime, mais je n’ai pas besoin de toi

J’entends dire que je suis une femme de caractère, que je suis trop complexe, que je fais peur aux hommes. Ils ont peur que je leur vole leur rôle. De quel rôle parle-t-on en tant qu’homme, en tant que femme ? Quelle est notre place dans un couple ?

« Selon toi, pourquoi je fais peur aux hommes ? »

J’ai posé cette question à un ami qui me connait depuis si longtemps, qui m’a connue adolescente, dans mes relations, qui m’a suivie lors de mes voyages, qui a vu les remises en question et les évolutions. Il m’a répondu que j’avais sûrement l’air d’une fille complexe, avec du caractère, qui se pose beaucoup de questions. Que la plupart des hommes étaient certainement effrayés que je prenne leur place, que je leur vole leur rôle d’ « homme ».

Lire la suite de l’article !

Voyage intérieur

Les jours de pluie ou le « post-travel depression »

Je suis retournée dans le moule préformé du quotidien banal de notre société. Avec toutes mes expériences grandioses de rencontres et de liberté. Je suis de l’autre côté de l’océan certes. Québec est belle, à taille humaine, proche de la nature. La nuit je vois la Lune qui brille comme rarement j’ai pu la voir dans une ville urbanisée, j’ai des forêts accessibles à quelques minutes de bus ou de marche, les couleurs de l’automne sont splendides, les écureuils courent partout. Mais je suis dans une boite. Je suis retournée dans la boite. Parfois, j’ai l’impression que je vais exploser. Je me sens totalement étouffer, suffoquer, périr dans cette putain de petite boite. Certains jours, je peux passer ma journée à tourner en rond, à pleurer, à rester complètement amorphe face à ce constat déchirant : je suis enfermée. C’est souvent les jours où l’horizon se trouble de nuages, où le ciel est bas, où la pluie inonde mon regard. Mon esprit, par effet de mimétisme sans doute, s’embue d’un épais brouillard.

Lire la suite « Les jours de pluie ou le « post-travel depression » »

Nouvelle-Zélande

#Nouvelle-Zélande : remplir son coeur de beauté…

Lorsque j’arrive à Auckland, j’ai cette sensation étrange de devoir tout recommencer à zéro. Me revoilà huit mois en arrière, dans une ville et un pays dont je ne sais rien, complètement confuse et seule. A l’auberge, je ne sais pas si c’est le temps ou l’effet des grandes villes, mais tout le monde est plus froid et distant. Fini les « bonjours » avec un grand sourire pour se faire des potes, les gens répondent à peine… Cette ville me rappelle Sydney. De grandes tours froides qui filent vers le ciel, des rues larges et impersonnelles où le trafic et les gens s’affolent, ce bruit au rythme effréné qui m’autorise à traverser aux feux tricolores, le temps qui passe du gris sombre aux lumières vives du soleil… Bon sang, que je n’aime pas ces villes…

Lire la suite « #Nouvelle-Zélande : remplir son coeur de beauté… »