Indonésie

#Bali, spicy or not spicy ?

Après une semaine d’attente et de galère avec la fermeture de l’aéroport à Bali, les avions qui étaient annulés les uns après les autres, après des heures d’attente au téléphone pour me planifier sur un prochain vol, des kilomètres d’aller-retour entre la Gold Coast et l’aéroport de Brisbane, et 300 euros de perdus, j’ai finalement fini par atterrir à Bali.

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Je suis arrivée à Denpasar sous une chaleur humide qui m’avait manqué à Byron Bay où il faisait plutôt frais ! Un taxi m’emmène rejoindre ma famille dans le centre de Bali, à Ubud, c’est parti pour deux heures de circulation…où tout est permis ! Dès les premiers mètres, nous avons failli percuter une autre voiture. Les scooters sont absolument partout, ils sortent de tous les côtés. Quasiment personne ne porte de casque, bien qu’il soit obligatoire. Ça klaxonne de tous les côtés, je n’ai jamais vu un tel trafic. De la folie pure, une joyeuse anarchie, comparée à ce que nous connaissons dans les pays d’Occident. J’ai mis une bonne heure avant d’arrêter de pousser des petits cris à chaque intersection et à dénouer mes mains crispées.

Ici, tout est différent, nouveau et impressionnant. Tout d’abord, l’architecture des maisons et des temples familiaux : la pierre, d’un gris foncé, est ornée de draps aux couleurs vives, sur laquelle sont sculptés les esprits et les dieux hindous qui nous saluent ou nous effrayent. Les dorures sur les murs nous racontent une histoire entre les esprits et le peuple, les décorations qui se trouvent de part et d’autre des rues sont confectionnées à chaque célébration religieuse, la nature abondante et sauvage se révèle au fur et à mesure que je m’enfonce dans les terres, tout est si singulier et merveilleux. Je suis bouche bée, sans voix devant tant de nouveautés et de beauté ; excitée de découvrir ce monde qui ne m’a jamais attiré et qui pourtant me séduit déjà. Le dépaysement est total.

Récit complet disponible dans mon ebook !

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Byron Bay, Vivre en Australie

#Byron Bay : Nature & Soul

Après une semaine à Surfers Paradise chez les parents de ma cousine, j’ai pris la route de Byron Bay, la ville très hippie-décontractée de la côte Est, pour y rejoindre Amélie, mon amie Française rencontrée à Melbourne. Dès mon arrivée, les habitants annoncent l’ambiance, pieds nus, allongés dans l’herbe titubant et riant sous l’effet de quelques drogues ou alcool. Ici règne une atmosphère unique que je n’ai jamais ressentie jusqu’alors. J’ai l’impression que les gens ne vivent pas au même endroit au même moment. Tout est en opposition, les hippies chics et ceux plus traditionnels, les personnes possédant des villas à plusieurs million de dollars et ceux qui vivent de rien, les touristes et les locaux, ceux qui sont habillés comme s’il faisait moins dix degrés et ceux qui sont à moitiés nus…

La plage revêt des décors, aux courbes sensuelles et mystiques, dessinés sur le sable blanc par quelques habitués. Les surfeurs sont les nouveaux cétacés que les passants aiment admirer, toujours plus nombreux au creux des vagues. Chaque jour, je peux apercevoir les dauphins jouer dans les courants et disparaitre dans les embruns. Sans parler des baleines qui remontent vers le Nord à cette période de l’année. Le soir venu, tous se donnent rendez-vous sur la plage pour contempler le coucher de soleil, dont les couleurs transforment le paysage. Si bien que ce moment est appelé « The Gal’ » pour Gallery, comme si on observait à chaque fois un tableau différent. Quand la nuit tombe, les gens dansent au milieu de la rue, au bord de la plage, sur les parkings, au son des tambours, des trompettes et des guitares. Dans les cafés et les rues, les musiciens s’adonnent à quelques accords joyeux ou langoureux pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Cet endroit est définitivement spécial.

Récit complet disponible dans mon ebook !

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